Ce blog destiné à tous les collégiens de Jacques Decour. Vous y trouverez des actus, des infos, des mini- reportages, et des annonces! Bon blogging ! 😄
21 Mars 2013
Au mois de mars, les femmes sont à l'honneur ! Certains d'entre- vous le savent, le 8 mars était la journée de la femme. A cette occasion, le livre du mois a été choisi pour sensibiliser les élèves à propos de la lutte pour l'égalité entre les hommes et les femmes, en particulier au Moyen- Orient et dans les pays les moins développés.
C'est donc le roman indien de Kashimra Sheth, Un sari couleur de boue, que le C.D.I propose aux collégiens de découvrir ce mois-ci.
Résumé: Leela a été fiancée à deux ans, mariée à neuf. A treize ans, elle s'apprête à s'installer dans sa belle- famille quand son mari, mordu par un serpent venimeux, meurt de ses blessures. Dans l'Inde des années 1920, il y a pire que d'être un intouchable. C'est être une veuve. Leela va devenir une morte vivante. Rester cloîtrée pendant un an. Oter tous ses bijoux, se raser la tête et ne plus porter qu'un sari spécial couleur de boue. Elle ne devra jamais se remarier. Partout où elle passera, elle portera malheur. Elle est au désespoir. Heureusement, Leela peut compter sur quelques alliés: Kanubhai, son frère aîné, qui a promis de revenir l'aider; Saviben, sa directrice d'école, qui est décidée à lui donner des cours à domicile. Ainsi que Gandhiji, un drôle de bonhomme qui prend fait et cause pour les paysans, les tisserands et tous les opprimés. D'ailleurs, celui- ci commence à bousculer les traditions et les consciences dans tout le pays...
Pour aller plus loin sur la condition des femmes dans le monde, découvrez au cinéma en ce moment le film Wadjda, premier film saoudien, et réalisé par une femme ! Synopsis: Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles. Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.